En quoi est-ce différent d'un assistant IA à qui je demanderais d'écrire mes tests ?
D'abord, le code du test n'est pas rédigé par un modèle de langage : il est produit par un générateur déterministe, donc identique d'une génération à l'autre et homogène sur toute votre base. Ensuite, l'exécution ne fait aucun appel au modèle, le test se comporte exactement pareil à la centième campagne qu'à la première. Un assistant conversationnel vous donne un script plausible ; ce n'est pas la même chose qu'un test reproductible.
Faut-il savoir coder pour utiliser SmartTest.ai ?
Non. Qu'il s'agisse d'enregistrer un parcours d'interface, de lancer une requête SQL, d'appeler une API ou de générer un fichier, un profil métier ou technico-fonctionnel produit seul le test de non-régression automatisé, en code Python, sans assistance.
Est-ce que ça remplace mon équipe de test ?
Non. La stratégie de recette, le choix de ce qu'il faut couvrir, la qualification des anomalies et la décision d'entrée ou de sortie de recette restent un travail d'expertise. Ce qui disparaît, c'est le temps passé à traduire une intention fonctionnelle en script technique, et à refaire à la main des gestes répétitifs.
Combien de temps avant les premiers tests utiles ?
Nous construisons d'abord une bibliothèque de composants d'interface propre à votre ERP : de deux à huit jours selon l'application. À l'issue de cette phase, vous êtes autonome pour créer vos premiers tests.
Que se passe-t-il quand l'application change ?
Le test échoue et vous indique où. Vous corrigez l'étape concernée à la main, ou vous réenregistrez le passage modifié : le code est régénéré. Une évolution d'écran ne remet pas en cause le scénario entier.
Qu'est-ce que l'outil ne sait pas faire aujourd'hui ?
Il n'adresse pas les tests de charge et de performance. Il ne teste pas les applications mobiles natives. Et il ne remplace pas un test exploratoire : il rejoue fidèlement ce qui a été décrit, il ne cherche pas ce à quoi personne n'a pensé.
Peut-on l'utiliser dans un secteur réglementé ?
Oui. Les deux points habituellement bloquants sont traités : le choix du fournisseur de modèle et de la localisation d'hébergement, et le déploiement possible sur votre propre infrastructure. Chaque exécution produit une trace horodatée exploitable en audit. Au regard du règlement européen sur l'IA, l'usage — le test logiciel — relève de la catégorie à risque limité.
Puis-je l'essayer moi-même avant d'en parler à quelqu'un ?
Pas en libre-service à ce jour. Le parcours est : rendez-vous, démonstration, puis accès à un environnement de démonstration accompagné. C'est un choix assumé — un premier essai non guidé sur un périmètre applicatif inconnu donne une mauvaise image de l'outil.