Comment Océalia a simplifié le suivi maladies-ravageurs sur son territoire

La première année de collaboration entre Océalia et Landfiles c’est :

Observations depuis le démarrage en août 2020

Données structurées

Maladies et ravageurs suivis

Océalia

Au cœur de son territoire du Poitou-Charentes, de la Dordogne et du Limousin, le Groupe Océalia place l’adhérent au cœur de ses missions ! Aujourd’hui le groupe compte 10 000 adhérents actifs, 1528 salariés et près de 350 implantations.

Au sein du pôle agriculture, la direction terrain porte l’ensemble des équipes qui sont amenées à travailler sur le terrain avec les agriculteurs. Ce sont 92 conseillers d’exploitations qui œuvrent sur le terrain au sein de six régions.

Les défis

Pour accompagner la croissance de la coopérative, Océalia souhaitait accélérer la structuration des données et fédérer ses communautés autour de trois objectifs :

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Réaliser, centraliser et synthétiser les observations terrain sur un territoire large (11 départements) 

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Capitaliser des données pour la création de bulletins hebdomadaires dédiées aux agriculteurs et aux équipes de terrain

Animer des communautés d’agriculteurs et de viticulteurs autour de diverses thématiques 

“L’objectif était de réaliser, centraliser, synthétiser toutes les observations, puisque nous sommes sur un territoire très large. En parallèle, nous avions une vision un peu plus lointaine de se dire « Demain le rôle de la coopérative et de nos conseillers d’exploitation sur le terrain, ce sera aussi d’animer des communautés d’agriculteurs autour de diverses thématiques ». L’idée de l’outil Landfiles est venue ainsi, puisque l’on y retrouvait effectivement ces deux grandes fonctionnalités déjà intégrées, disponibles.”

Les solutions

Collecter les données avec le programme d’observation

Cela fait déjà une dizaine d’années que la coopérative demande à ses conseillers d’exploitation d’observer des parcelles de référence chaque semaine. Selon le secteur géographique chaque conseiller a un panel de cultures et de parcelles à suivre tout le long de la campagne. Ces observations sont en partie partagées avec le BSV (bulletin de santé végétale). Le processus d’aller observer et de suivre des parcelles de références est déjà acquis avant l’intégration de Landfiles.

Un gain d’efficience

Avec Landfiles, un gain d’efficience permet aujourd’hui aux équipes de la coopérative d’ouvrir les observations à d’autres sujets. Jusqu’à présent, les observations s’orientaient vers les ravageurs et les stades. Océalia souhaite désormais travailler sur des thématiques plus ouvertes comme les dégâts climatiques.

Comment ça marche ?

 

Chaque semaine, les conseillers d’exploitation se voient affecter des cultures à observer en fonction de leur portefeuille et de leur territoire.
Un programme d’observation par culture est déterminé selon une parcelle de référence et le contexte pédoclimatique.
Chaque conseiller reçoit sur son compte le programme des cultures et la parcelle qu’il doit observer. Le conseiller est guidé dans ses saisies hebdomadaires : ainsi les observations sont réalisées de manière homogène et pilotées par le service Innov’agro.

« Ce qui a changé aujourd’hui c’est l’efficacité de la remontée des informations et de la mutualisation des informations. Puisqu’on est parti d’un existant où notre référent technique envoyait un programme d’observation par mail, avec dans le mail tout le listing des choses à observer sur les différentes cultures du moment. Il y avait beaucoup d’empirisme dans la mise en commun et la synthèse des informations alors qu’aujourd’hui on a vraiment digitalisé ce processus d’envoi de programme d’observation et la récupération et la synthèse des données »

Synthétiser et partager

Chaque semaine, des synthèses et des cartographies sont générées automatiquement permettant ainsi au service Innov’Agro de connaître la pression maladies-ravageurs sur tout le territoire .Pour aller plus loin dans l’automatisation, des API Landfiles permettent d’envoyer les observations sur le DataLab de la coopérative. Les bulletins sont mis à disposition en temps réel aux adhérents via l’intranet, avec la possibilité de remonter dans l’historique de la saison.
Landfiles apporte un certain nombre d’automatisations permettant de paramétrer les seuils de nuisance, et de les combiner en fonction de la sensibilité des variétés et des stades des cultures. Ces paramétrages permettent de simplifier encore plus le travail des observateurs.

Aller plus loin dans l’animation

Convaincue par la capitalisation des données dans Landfiles, Océalia souhaite maintenant basculer sur l’application les échanges informels réalisés sur des messageries instantanées. L’objectif : qualifier et archiver les publications qui sont réalisées.
Les techniciens et agriculteurs peuvent maintenant échanger autour des observations, les caractériser, les comparer et les analyser.

Les formulaires d’observations facilitent la caractérisation des situations agronomiques, là où sur messagerie instantanée il est nécessaire de qualifier une situation de manière écrite et personnelle. Le fait de pouvoir créer des formulaires d’observations dans Landfiles est un moyen de guider l’observateur de manière plus méthodique pour bien évaluer les éléments.

La prochaine étape : la création de communautés d’animation technique.

Dans le cadre des projets fermes 30 000, des groupes de discussion ont émergé au sein de la coopérative. Océalia veut développer ces groupes en proposant des fils rouges techniques tels que l’agriculture de conservation des sols, et en déployant des programmes d’animation cohérents et inclusifs.

« Le vrai bénéfice qu’on a vu dans Landfiles c’est l’adaptabilité de l’outil, la flexibilité pour répondre à nos besoins personnels d’observation et de mise en commun de nos observations techniques »

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